À l’occasion de son 25ème anniversaire, le dojo d’Ychoux a vécu un moment d’exception, mêlant tradition, expertise technique et fraternité entre les disciplines.
Quand l’Aïkido rencontre le Taï-chi.

Le club a réuni les pratiquants d’Aïkido et de Taï-chi pour une soirée d’échange unique. Sous la direction de Jean-Jacques Renault (Taï-chi) et Florian Belot (Aïkido), les élèves ont exploré les passerelles philosophiques et techniques liant ces deux arts martiaux.

Cette célébration a été honorée par la présence de M. Vincent Castagnède, Maire d’Ychoux, et de M. Michel Valen, adjoint municipal. Pour marquer cet ancrage communal, Jean-Jacques Renault et Vincent Magnes leur ont remis deux œuvres symbolisant l’identité des clubs. Devant le succès de cette rencontre, de nouveaux rendez-vous sont déjà en projet.

Un stage d’exception pour le Kagami Biraki.
En parallèle, le Budoclub a célébré le Kagami Biraki (« Ouvrir le miroir ») avec un stage de haut niveau animé par deux figures reconnues : Benjamin Bodier et Vincent Magnes.


Benjamin Bodier a guidé les stagiaires avec exigence et précision, insistant sur la justesse des placements et la gestion de la distance.
Vincent Magnes a insufflé dynamisme, fluidité, continuité du mouvement en mettant l’accent sur la vigilance et l’acceptation de recevoir.


L’alchimie entre leurs deux approches a permis à tous, du débutant à la ceinture noire, de progresser dans une atmosphère à la fois intense et sereine.

Plus qu’un sport : un art de vivre.

Au-delà de la technique, cet anniversaire rappelle que l’Aïkido est une école de vie. Comme l’a souligné l’enseignement de l’année passée sur la relation Aite/Tori, la pratique sur le tatami est transposable au quotidien. Je vous invite à relire nos articles sur le sujet.
« En cherchant simplement à être « un peu meilleur » que l’an passé, chacun pourra rayonner davantage et agir sur son entourage pour devenir un meilleur parent, un partenaire plus attentionné et un citoyen plus conscient. »
Le saviez-vous ?
Le Kagami Biraki est une tradition héritée des samouraïs. Aujourd’hui, elle symbolise la cohésion du dojo : on brise symboliquement les barrières pour entamer l’année avec un esprit clair et une énergie renouvelée.








